| 17/07/2008 
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Entre décembre 2007 et juin 2008, la Cour de Justice des Communautés européennes a rendu plusieurs arrêts importants relatifs aux relations entre le marché intérieur (liberté de fournir des services et liberté d'établissement) et les droits syndicaux fondamentaux (action collective et accords collectifs). Ces arrêts ont été l'objet de débats intenses dans plusieurs pays. Il nous semble essentiel d'éclairer le débat quant à leurs possibles conséquences. Quel doit être l'équilibre entre libertés économiques et droit sociaux fondamentaux? quel est le rôle respectif du pouvoir judiciaire et du pouvoir politique dans l'arbitrage entre ces objectifs? Notre Europe et l'Institut Syndical Européen ont donc choisi d organiser un débat en ligne avec une série d'experts d'horizons divers.

Les arrêts :

Le débat :

Analyses et commentaires des partenaires sociaux

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Ce forum peut également être consulté à partir du lien web qui suit: http://www.etui.org/en/Headline-issues/Viking-Laval-Rueffert

 




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Articles de Notre Europe :
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Ils réagissent
En 2008, la Cour s'est attaquée à la réglementation du marché du travail. à€ nouveau, les principes de la libre concurrence et de la libre circulation ont été opposés à un ensemble de principes qui, cette fois, étaient nouveaux pour la Cour : le droit de mener une action collective et la réglementation du marché du travail.
Ils réagissent | 21/07/2008
L'objectif de la présente note n'est pas de déterminer si la position des organisations syndicales est légitime, mais plutôt de soulever une autre question : à supposer que les arrêts de la Cour représentent effectivement un danger pour les droits des travailleurs, quelles sont les voies de recours disponibles ?
Ils réagissent | 21/07/2008
La Cour de justice européenne détient une part essentielle du pouvoir législatif dans l'Union européenne. A l'instar des cours souveraines de l'Ancien régime ou des Hautes cours de Common law, elle statue pour l'avenir par disposition générale et à l'égard de tous, comme la loi elle-même.
Ils réagissent | 19/07/2008
A la Cour de justice des Communautés européennes était posée une question : une entreprise implantée dans l'Union qui souhaite exercer sa liberté de circuler, soit pour offrir le service de ses employés dans un autre Etat de l'Union (affaire Laval), soit pour s'établir dans un Etat de l'Union où les taux de salaires sont plus bas (affaire Viking Line), peut-elle s'opposer à des actions de syndicats de travailleurs souhaitant lui imposer le respect des taux de salaire plus élevés en vigueur dans leur pays ? La Cour y apporte une double réponse...
Ils réagissent | 18/07/2008
Les arrêts Viking (2007), Laval (2007) et Rà¼ffert (2008) ne sont que les derniers épisodes d'une longue histoire de libéralisation européenne imposée par voie judiciaire. d'un point de vue allemand, la libéralisation effective des services publics, la suppression du monopole de l'ancien Office fédéral de l'emploi et les restrictions imposées au secteur bancaire public et aux services publics de radiodiffusion en sont quelques exemples notoires.
Ils réagissent | 18/07/2008
Les auteurs
L'Institut syndical européen pour la recherche, la formation, la santé et la sécurité (ETUI-REHS*) est une association internationale sans but lucratif, de droit belge.
Notre Europe est un laboratoire de pensée indépendant dédié à l'unité européenne. Sous l'impulsion de Jacques Delors, l'association a l'ambition depuis 1996 de « penser l'unité européenne ». Elle souhaite contribuer aux débats d'actualité avec le recul de l'analyse et la pertinence des propositions d'action en vue d'une union plus étroite des peuples d'Europe. Elle a également pour objectif de promouvoir l'implication active des citoyens et de la société civile dans le processus de construction communautaire et l'émergence d'un espace public européen.