Étude | 23/11/2011 
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L’Acte unique européen et les réformes qui ont suivi ont étendu le champ du vote à la majorité qualifiée au sein du Conseil des ministres. Pourtant, le nombre de mesures adoptées depuis lors malgré des votes négatifs ou des abstentions de certains Etats membres reste faible. Cette remarquable continuité est l’un des principaux enseignements de l’étude de Stéphanie Novak sur l’évolution du vote à la majorité qualifiée.

L’étude met cependant en évidence que les négociations au Conseil sont moins déterminées par la recherche d’un accord général que par celle d’une majorité qualifiée, utilisée par la présidence du Conseil comme arme de dissuasion vis-à-vis des négociateurs craignant d’être mis en minorité. Ces derniers ont alors tendance à se rallier à la majorité, ce qui explique le faible taux d’opposition et d’abstention consigné dans les procès-verbaux des réunions du Conseil. La publicité des votes en vigueur depuis 1993 n’a pas modifié cette stratégie, en raison du rôle joué par les organes préparatoires au Conseil qui décident à huis-clos. Le rôle des parlements nationaux dans le contrôle de leur gouvernement et la transparence accrue des débats et des votes du Conseil des ministres pourraient toutefois avoir des incidences plus substantielles.

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Le résumé de l'étude
La table des matières
La 4ème de couverture.




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L'auteur
Chercheuse à la Hertie School of Governance (Berlin).
En vue
| 16/12/2010
La méthode communautaire est-elle désormais dépassée ? Pour apporter à cette question une réponse documentée, il nous a paru essentiel d’examiner de façon approfondie la façon dont le triangle institutionnel avait évolué pour s’adapter à de nouvelles exigences. Quel usage la Commission fait- elle aujourd’hui de son droit d’initiative ? La pratique du vote dans l’Union élargie est-elle la même qu’autrefois ? Quel a été l’impact de la montée en puissance du Parlement européen, qui constitue à coup sûr le changement le plus remarquable des 20 dernières années ? Cette étude, comme celles qui le suivront, s’inscrit dans cette problématique. Ensemble, elles visent à nous donner une image actualisée du fonctionnement de la méthode communautaire, et à nous permettre mieux comprendre sa pertinence dans l’Europe contemporaine.
Et aussi
Étude par Olivier Costa, Renaud Dehousse, Aneta Trakalovà | 18/03/2011
La méthode communautaire est-elle désormais dépassée ? Pour apporter à cette question une réponse documentée, il nous a paru essentiel d’examiner d'approfondir la façon dont le triangle institutionnel avait évolué pour s’adapter à de nouvelles exigences. Cette étude, comme celles qui le suivront, visent à nous donner une image actualisée du fonctionnement de la méthode communautaire, et à nous permettre mieux comprendre sa pertinence dans l’Europe contemporaine.
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