Le mot de Notre Europe
| 30/08/2006

Ainsi que l'a décidé Tony Blair en prenant la Présidence de l'Union en juillet, l'agenda de la rentrée ne sera pas seulement dicté par des priorités arrêtées de longue date, mais aussi par l'actualité engendrée par les campagnes référendaires française et néerlandaise. Les déconvenues et les interrogations qu'ont suscitées les deux rejets populaires dans toute l'Europe ont mis sur la sellette le modèle européen, dans sa dimension sociale assurément, mais aussi dans sa composante démocratique. Les commentaires vont encore se multiplier dans les prochains mois, mais incontestablement C'est bien la société qui s'est invitée à la table européenne dans l'actualité du 1er semestre 2005.
En décidant de réagir immédiatement sur un sujet de fond, Tony Blair prend un risque puisqu'il va lui falloir à la fois percer l'écran de fumée et éviter les confrontations trop brutales. l'ambition doit toutefois être saluée : l'ouverture d'une grande réflexion commune mérite d'être accueillie positivement. Notre Europe t chera d'y contribuer par plusieurs de ses productions d'automne. La première d'entre elles est précisément consacrée au renouvellement du contrat qui lie les 25 Etats membres en matière sociale.