Le mot de Notre Europe
| 13/11/2007

L'annonce d'un accord des 27 Etats membres sur un nouveau « Traité Réformateur » lors du Sommet informel de Lisbonne des 18 et 19 octobre devait d'abord être accueillie comme il se devait, soit comme la bonne nouvelle d'une relance bienvenue au bout de deux années difficiles pour la construction européenne. Passée cette première réaction, il est important de prendre le temps de revenir sur les moments clés de la négociation et de se pencher sur l'ensemble des nouveautés qu'apportent le Traité de Lisbonne.
Le dossier que nous publions sur le Traité Réformateur devrait contribuer à éclairer ces analyses. Si l'UE parvient à passer le cap de cette relance institutionnelle, on peut espérer qu'elle pourra plus sereinement aborder la question des politiques concrètes qu'elle souhaite mener à l'avenir en fonction des ses objectifs renouvelés. Parmi ceux-ci figure la protection des droits de l'enfant. Comment l'Europe peut-elle jouer un rôle accru dans le domaine de la politique de l'enfance ? C'est à cela que
Notre Europe tente d'apporter des éléments de réponse en publiant un essai sur les arguments qui plaident pour une approche plus efficace, plus cohérente et pleinement légitimé dans ce domaine au niveau européen.