Nous signalons | 08/03/2007 

Deux études publiées récemment s'accordent sur le fait que l'UE s'approche de ses objectifs en matière d'emploi et de croissance, bien que la productivité et les dépenses de recherche demeurent problématiques. Les deux études soulignent aussi les importantes différences transnationales entre les taux de réussite relatifs aux objectifs chiffrés de Lisbonne. La première étude est le septième rapport du "Lisbon scoreboard", publié par le Centre for European Reform, basé à Londres. à€ l'instar du sixième rapport, ce dernier document du CER loue les pays nordiques - et en particulier le Danemark - pour leurs taux d'emploi, leurs industries high-tech à succès, et leur forte protection sociale. En revanche, les pays méditerranéens et les nouveaux membres entrés en 2004 se font dépeindre comme les traînards d'Europe; la Pologne et la Grèce en particulier sont critiquées pour leur faible performance.

La deuxième étude a été publiée par Allianz, le groupe allemand de services financiers, en partenariat avec le Lisbon Council, un think-tank bruxellois. Selon cette étude, l'Europe a connu en 2006 le taux de croissance le plus fort depuis le boom de 2000, de même qu'une importante hausse de la productivité du travail - le résultat de réformes structurelles mises en oeuvre par les États membres, mais aussi du cycle économique. Le rapport souligne toutefois qu'une hausse de l'investissement dans l'innovation et dans la recherche reste essentielle si l'Europe veut se doter d'une vraie économie de la connaissance.




    Faire suivre à un ami     Nous signalons