Diplômée de l'Université de Lisbonne en Etudes Européennes (2004) et de l'Institut Supérieur des Sciences Sociales et Politiques de Lisbonne en Relations Internationales (2006), Sofia Fernandes est actuellement doctorante en Economie à l'Institut Supérieur d'Economie et Gestion de Lisbonne. En 2004, dans le cadre du programme Erasmus, elle a étudié six mois à l'Università di Bologna.
De 2005 à 2007 elle a exercée les fonctions de stagiaire puis de chargée de Formation et d'Information au Centre d'Information Européenne Jacques Delors (CIEJD), à Lisbonne. De 2007 à 2009 elle a continué à collaborer avec le CIEJD en tant que conférencière dans les domaines de l'histoire de l'intégration européenne, les institutions européennes, le Traité de Lisbonne et la Stratégie de Lisbonne pour la Croissance et l'Emploi.
Dans le contexte de la présidence portugaise de l'Union européenne, en 2007, elle a travaillé en tant qu'adjointe des conseillers responsables de la Compétitivité à la Représentation Permanente du Portugal auprès de l'UE.
Suite à cette expérience à Bruxelles, Sofia Fernandes a été chargé de la coopération internationale à l'Institut Portugais de la Qualité (2008-2009).
En Janvier 2010, elle a intégré l'équipe de Notre Europe comme chercheur sur les questions économiques et sociales.
La réponse à court terme à la crise a été accompagnée d’une réflexion sur la réforme de la gouvernance économique européenne, alimentée par la Commission européenne et par les propositions de la task force présidée par Herman Van Rompuy. Ce débat a donné naissance au « Semestre européen ». Après une présentation du contenu et des instruments de ce nouvel élément structurant de la gouvernance économique européenne post-crise, ce Bref aborde quelques questions qui méritent une attention particulière. En effet, le Semestre européen représente une avancée dans la gouvernance économique européenne cependant, il est insuffisant pour doter l’UEM du pilier économique dont elle a besoin.
La fenêtre d’opportunité se rétrécit pour faire des choix politiques et budgétaires qui engageront l’avenir économique, social et environnemental de l’UE d’ici à 2020. Ce document, fruit d’un séminaire Notre Europe – Real Instituto Elcano, propose d’évaluer la contribution de l’agriculture et de la politique la plus intégrée de l’UE, la PAC, aux objectifs de croissance à moyen terme.
A l'occasion du Conseil européen des 17 et 18 juin, Elvire Fabry et Sofia Fernandes, analysent dans ce Bref les enjeux de délibération et de communication qui permettraient dans les mois qui viennent de faire sortir la stratégie Europe 2020 de l'état « gazeux » - des seuls objectifs - dans lequel elle se trouve, à « l'état solide » d'une véritable mise en oeuvre stratégique. Ce bref s'inscrit dans la continuité des propositions faites dans le rapport « Think Global-Act European » au trio des présidences espagnole, belge et hongroise paru en mars 2010.