Tribune | 09/04/2005 
La campagne est déjà commencée et nous souhaiterions Aujourd'hui pouvoir dialoguer avec les partisans du non, qui se partagent en deux catégories : les souverainistes de droite ou de gauche, hostiles à l'intégration européenne, et les « vocations européennes contrariées ». Ces personnes s'inquiètent, dans un contexte de malaise politique et sociétal préoccupant pour nous tous.
Dans cette campagne, ce qui est inadmissible C'est l'exploitation de la peur, par exemple en agitant le projet de directive Bolkestein. Je n'utiliserai pas ces arguments de la peur. Je constate que les interrogations de nos compatriotes procèdent de trois éléments : les élargissements de l'Union européenne, le contenu du Traité, et aussi une certaine « nostalgie française ».


Mouvementeuropeen-09.04.05.pdf

Articles de Jacques Delors :
    Faire suivre à un ami     Tribunes
L'auteur
Jacques Delors a présidé la Commission européenne de 1985 à 1995. En octobre 1996 il a créé le Groupement d'études et de recherches Notre Europe, dont il est aujourd'hui le président fondateur. De mai 2000 à juillet 2009, il fut également président du CERC - Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale. Assistantes : Ute Guder Conseiller : Jean-Pierre Bobichon Presse: Stéphanie Baz